Le père et le Père (Mon père, Grégoire Delacourt)

Grégoire Delacourt est l’un de mes auteurs favoris. Ce style indirect qu’il affectionne, cette légèreté couplée à une certaine crudité pour parler de sujets durs, cet amour terni, délavé, ces personnages qui ne sont pas embellis, que l’on pourrait croiser dans la rue. Voilà un certain nombre des raisons qui font que j’aime ses œuvres.... Lire la Suite →

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Un délicieux concentré d’humanité (Changer le sens des rivières, Murielle Magellan)

Ce roman est une vraie pépite. Le style est fluide, imagé, direct, tendre et poétique tout à la fois. Les phrases s’enchaînent, chacune différente des autres mais réussissant toutes à enrichir le livre : rien n’est à retirer, rien à ajouter. Merci Murielle Magellan pour ce petit bijou. C’est l’équilibre même. Marie nous touche, elle... Lire la Suite →

Une nuit de magie (Millésime 54, Antoine Laurain)

Écriture fluide, personnages attachants, destins qui se mêlent pour devenir indissociables… la patte d’Antoine Laurain. On reconnaît bien là cet auteur qui a fait des études de cinéma avant de se lancer dans l'écriture : ses livres sont imagés, et on discerne les tiques d'un passionné du septième art derrière le scénario et le montage.... Lire la Suite →

Un polar addictif (Sang famille, Michel Bussi)

On l’a en main, on ne le lâche pas. Une île anglo-normande imaginaire et glauque sous couvert d’être un paradis, une secrétaire mutine, un garde-champêtre obstiné, un journaliste talentueux, et surtout un ado, celui autour de qui tout tourne. Il se retrouve sur l’île avec une motivation bien précise, et ses attentes seront plus que... Lire la Suite →

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