Écrire la douleur (Deux sœurs, David Foenkinos)

Mon deuxième David Foenkinos après La délicatesse. Je dois dire que je ne suis pas déçue ! L’auteur a une écriture simple mais percutante, ciselée mais qui va droit au but. Il parvient à dire parfaitement la douleur de la rupture, le flottement qui est alors le nôtre, le basculement, le passage de la vie à... Lire la Suite →

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Destins croisés (Amours, Léonor de Récondo)

Je referme ce livre en étant mitigée. L’écriture est belle, les mots sont profonds, soigneusement choisis et cela se sent. Malgré tout, je m’attendais à plus, à mieux. Je ne sais pas comment expliquer ce manque d’un quelque chose qui m’aurait réellement fait aimer ce roman. Peut-être n’ai-je pas trouvé les personnages attachants, et pourtant... Lire la Suite →

Finesse, psychologie et mystère (Un peu, beaucoup, à la folie, Liane Moriarty)

Ce roman est une réussite. La psychologie des personnages est très travaillée, chacun peut aisément s’identifier tantôt à l’un, tantôt à l’autre, d’autant plus que la narration leur donne la part belle alternativement. Leurs pensées, leurs préoccupations et leurs obsessions gravitent toutes plus ou moins autour du même événement : ce qui s’est passé « le jour... Lire la Suite →

Nos souvenirs sont des fragments de rêves (Kjell Westö)

Un roman tout en finesse, sur l’amitié et l’amour, sur l’écriture, sur l’humanité et la vie. Le narrateur raconte, il raconte son enfance, sa rencontre avec les Rabell – une famille riche, aux sombres secrets, une dynastie presque. Il raconte aussi son adolescence – leur adolescence, et leurs conneries, leurs déboires et leurs découvertes, leurs... Lire la Suite →

Hommage à la langue de Molière (1144 livres, Jean Berthier)

Ce livre m’a laissée partagée. L’écriture témoigne d’une très grande maîtrise de la langue – peut-être même est-elle légèrement trop ampoulée mais le style va bien avec l’histoire et avec le personnage. Toujours est-il que ces longues phrases aux tournures semblant parfois saugrenues apportent pas mal de poésie au roman. Oui mais voilà, est-ce réellement... Lire la Suite →

Un livre dangereux (Le Zéro et le Un, Ryan Ruby)

L’histoire est racontée à la première personne. Owen, étudiant, découpe son récit de manière à ménager le suspense. Il y insère des expériences marquantes, repasse à son présent à New-York, puis revient à la chronologie qui mena au drame, à la situation dans laquelle il se trouve alors. Cette construction est intéressante et permet de... Lire la Suite →

Le père et le Père (Mon père, Grégoire Delacourt)

Grégoire Delacourt est l’un de mes auteurs favoris. Ce style indirect qu’il affectionne, cette légèreté couplée à une certaine crudité pour parler de sujets durs, cet amour terni, délavé, ces personnages qui ne sont pas embellis, que l’on pourrait croiser dans la rue. Voilà un certain nombre des raisons qui font que j’aime ses œuvres.... Lire la Suite →

Un roman choral léger (Paradise City, Elizabeth Day)

Un roman choral comme je les aime. Une journaliste, Esme, un businessman malheureux, Howard, une veuve, Carol et une émigrée ougandaise, Beatriz. Tous vivent à Londres et vont être amenés à se croiser lors de bien sombres circonstances… Un chapitre pour un personnage, et une alternance durant tout le roman. Chacun a ses particularités mais... Lire la Suite →

Une nuit de magie (Millésime 54, Antoine Laurain)

Écriture fluide, personnages attachants, destins qui se mêlent pour devenir indissociables… la patte d’Antoine Laurain. On reconnaît bien là cet auteur qui a fait des études de cinéma avant de se lancer dans l'écriture : ses livres sont imagés, et on discerne les tiques d'un passionné du septième art derrière le scénario et le montage.... Lire la Suite →

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