10 romans à lire en cet été 2021

Pour l’été, pour déconnecter et pour s’évader, voici dix romans à emporter dans ses bagages, entre soleil et tendresse familiale, chaude âpreté et exotisme.

La tendresse des romans familiaux

Un été à Nantucket (Elin Hilderbrand)

Vu par les femmes de la famille Levin-Foley, l’été 1969 se pare de nuances surannées, prend vie dans ces pages chaleureuses et réconfortantes (critique ici).

Confusion, et la Saga des Cazalet (Elizabeth Jane Howard)

La Saga des Cazalet, encore et toujours la fresque familiale à dévorer cet été, entre candeur enfantine, envie d’indépendance adolescente et passion adultérine (critique ici).

Tout le bonheur du monde (Claire Lombardo)

Sur ce premier roman souffle une grande douceur, mais aussi une certaine ironie. Les filles Sorenson, bientôt femmes, donnent du fil à retordre à leur père, si touchant parmi toutes ses dames (critique ici).

Hamnet (Maggie O’Farrell)

Hamnet, fils de Shakespeare, vit avec sa jumelle et leur mère loin de Londres, dans la campagne anglaise. Leur quotidien rural est narré par la merveilleuse conteuse qu’est Maggie O’Farrell, la rencontre de William et d’Agnes venant rythmer l’âpre présent des enfants… (critique ici)

Le soleil des romans d’ailleurs

Aussi riche que le roi (Abigail Assor)

Le Casablanca d’Abigail Assor n’a pas les plages dorées des brochures touristiques mais le sable gris de l’amère réalité. Sarah, la mendiante, rêve de bijoux et d’or, pas d’amour ; Driss, le prince, rêve de passion, pas d’argent. Comment l’issue peut-elle être heureuse quand les désirs diffèrent à ce point ? (critique ici)

Un jour viendra (Giuilia Caminito)

Deux frères sous la chaleur écrasante des Marches, entre les champs et la boulangerie de leur père. Nous sommes au début du XXème siècle et l’Italie est agitée de soubresauts révolutionnaires qui menacent de faire choir Lupo et Nicola… (critique ici)

L’ironie des romans d’apprentissage décalés

Baiser ou faire des films (Chris Kraus)

Le narrateur, étudiant allemand parti aux Etats-Unis pour préparer la venue de sa classe de cinéma, rencontre dans le New-York de Ginsberg des personnages plus étonnants les uns que les autres, son séjour prenant des airs d’aventure initiatique décapante (critique ici).

Rien de sérieux (Naoise Dolan)

La jeune narratrice, irlandaise expatriée à Hong-Kong, doit faire face aux caprices de son cœur, oscillant entre un riche banquier londonien et une jeune femme pleine d’esprit. Naoise Dolan signe un roman d’apprentissage cynique et savoureux (critique ici) .

Le nature-writing addictif des romans noirs

L’île des âmes (Pier Pulixi)

En Sardaigne, le duo explosif d’enquêtrices de Pier Pulixi se heurte aux cultes immémoriaux d’îliens attachés à la terre et à la forêt davantage qu’aux hommes. Entre passé et présent, l’auteur sait ménager le suspense tout en créant une atmosphère grandiose (critique ici).

La rivière (Peter Heller)

Flirtant avec le sublime, Peter Heller crée un écrin de nature qui se transforme bientôt en piège se refermant sur les deux héros, Wynn et Jack. Entre nature-writing et thriller, ce roman ondoie, tels les flots d’une rivière, faisant glisser son lecteur sur ses pages aussi vite que sur des rapides (critique ici) .

33 réflexions sur “10 romans à lire en cet été 2021

  1. Ping : Un mariage en été, Beatriz Williams – Pamolico – critiques romans, cinéma, séries

  2. Caroline

    Merci pour ces suggestions. J’ai lu Hamnet que j’ai adoré. J’ai aussi bcp aimé Un jour viendra. Pour cet été, je lirais bien tout le bonheur du monde, un été à Nantucket et l’île des âmes (au moins) 😉

    Aimé par 1 personne

    1. Merci à toi de ce passage ! Je te les conseille, les trois sont vraiment savoureux, Un été à Nantucket et Tout le bonheur du monde sont pleins de tendresse et L’île des âmes est une plongée vraiment dépaysante dans une Sardaigne d’un autre temps 😉

      J'aime

  3. j’ai adoré « Hamnet » et « Un été an Nantucket est une de mes prochaines lectures…
    Je suis en train de lire « Baiser ou faire des films » car j’ai beaucoup aimé « La fabrique des salauds »mais je rame, je m’accroche mais je rame…

    Aimé par 1 personne

      1. J’espère que le bilan sera positif dans l’ensemble alors 😉 j’ai trouvé que c’était un témoignage vraiment décalé sur l’Holocauste, presque empreint d’une certaine distance comique malgré l’horreur des faits rapportés. Et puis cela reste un sacré roman d’apprentissage !

        Aimé par 1 personne

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