Catégories
Critiques littéraires Goncourt des lycéens 2015 (première sélection) Littérature française

Que le dernier qui parte éteigne la lumière (Il était une ville, Thomas B. Reverdy)

Eugène est un ingénieur travaillant pour l’Entreprise. Celle-ci l’envoie à Détroit et c’est donc notamment à travers ses yeux que l’on découvre la ville américaine, ravagée par la crise des subprimes — la Catastrophe comme disent les habitants. Et puis il y a aussi Charlie et sa bande, qui disparaissent aux confins de la Zone ; sa grand-mère morte d’inquiétude ; l’inspecteur Brown qui les cherche ; Candice, la serveuse au rire rouge charmant.

Un décor bluffant, des personnages attachants se croisant pour mieux s’éloigner, tout ça avec pour toile de fond la Catastrophe et son histoire, Plume acérée mais délicate, T. Reverdy mène ce roman avec une belle tendresse mais non sans la dureté indissociable du contexte.

1 réponse sur « Que le dernier qui parte éteigne la lumière (Il était une ville, Thomas B. Reverdy) »

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s